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Morphini HCl Streuli Tropfen 10mg/ml 20ml

Informations professionnelles

Composition

Solution injectable

Principes actifs

Morphini hydrochloridum trihydricum.

Excipients

Natrii chloridum, Aqua ad iniectabilia q.s. ad solutionem pro 1 ml.

Gouttes orales

Principes actifs

Morphini hydrochloridum trihydricum.

Excipients

Conserv.: E 216, E 218; Excipiens ad solutionem pro 1 ml.

Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité

1 ampoule de 1 ml de solution injectable 10 mg/ml resp. 20 mg/ml contient: Morphini hydrochloridum trihydricum 10 mg/ml aut 20 mg/ml (corresp. Morphinum 7.6 mg/ml aut 15.2 mg/ml).

1 ml (= 20 gouttes) gouttes orales (solution) 10 mg/ml resp. 20 mg/ml contient: Morphini hydrochloridum trihydricum 10 mg aut 20 mg (corresp. Morphinum 7.6 mg/ml aut 15.2 mg/ml).

Contient 1.2% vol. d'alcool.

Indications/Possibilités d’emploi

Douleurs aiguës et prolongées moyennement fortes à fortes ou en cas d'efficacité insuffisante des analgésiques non-opioïdes et/ou des opioïdes faibles.

Posologie/Mode d’emploi

La posologie est fixée en fonction de l'intensité des douleurs, du traitement analgésique antérieur ainsi que de l'âge et du poids corporel du patient. Une adaptation de la dose de manière individuelle est primordiale.

En principe, il faut administrer une dose suffisamment élevée tout en s'efforçant pour chaque cas individuel de maintenir la dose analgésique la plus faible possible.

Lors du traitement de douleurs persistantes, une posologie à horaires fixes est préférable. Chez les patients recevant un autre traitement analgésique supplémentaire, ajuster la dose après l'intervention (par ex. intervention chirurgicale, bloc du plexus).

Prendre en compte le risque d'une dépression respiratoire, notamment lors d'une injection par voie intraveineuse. L'administration doit se faire lentement. Les mesures pour traiter un surdosage (appareil respiratoire, naloxone) doivent se trouver à portée de main.

Solution injectable

(Incompatibilités voir «Remarques particulières»)

Dosage pour adultes

Douleur aiguë

Par voie intraveineuse: Uniquement lorsqu'une entrée en action spécialement rapide est nécessaire.

Adultes: Injecter lentement 2-10 mg de chlorhydrate de morphine (10 mg par minute, diluer éventuellement avec une solution de chlorure de sodium isotonique ou avec une solution de glucose à 5%).

Le respect d'intervalles réguliers entre les doses unitaires permet d'obtenir un taux sanguin efficace le plus constant possible.

Perfusion continue: Dose initiale: 1-2 mg de chlorhydrate de morphine par heure. Généralement, ne pas dépasser une dose journalière de 100 mg de chlorhydrate de morphine.

Des doses d'entretien plus élevées peuvent être occasionnellement nécessaires en cas de douleurs chroniques sévères.

Analgésie par pompe à perfusion: 1,0 mg à 1,5 mg de chlorhydrate de morphine, intervalle: 5 à 15 minutes.

Voie intramusculaire/sous-cutanée: Dose unique: 5-10 mg, maximum 30 mg de chlorhydrate de morphine toutes les 4-6 heures.

Administration épidurale ou intrarachidienne

L'administration par voie épidurale ou intrarachidienne de chlorhydrate de morphine est possible en cas de douleurs extrêmement sévères. Les posologies recommandées sont des valeurs de référence. Lors de douleurs d'intensité extrême (par ex. d'origine cancéreuse), il est possible de s'écarter de ces valeurs.

Epidurale: 1,0-4,0 mg de chlorhydrate de morphine (dilué dans 10-15 ml de solution de chlorure de sodium isotonique).

Intrarachidienne: 0,5–1,0 mg de chlorhydrate de morphine (dilué avec 1–4 ml de solution de chlorure de sodium isotonique).

Parce que la durée d'action est plus longue en cas d'administration épidurale et notamment en cas d'administration intrarachidienne, la dose journalière correspond fréquemment aux doses unitaires lors d'administration par ces voies.

Douleur chronique

i.v./i.m./s.c.: 10 à 100 mg de chlorhydrate de morphine toutes les 2 à 4 heures.

Perfusion continue: La posologie sera adaptée à l'intensité des douleurs et à la sensibilité individuelle des patients.

Prémédication en chirurgie

5-15 mg de chlorhydrate de morphine par voie intramusculaire au moins 1 heure avant le début de l'intervention chirurgicale.

5-10 mg de chlorhydrate de morphine par voie intraveineuse moins de 1 heure avant le début de l'intervention chirurgicale.

Sédation et analgésie en association

1,25-10 mg de chlorhydrate de morphine sous forme de bolus en i.v. ou par une perfusion continue sur une heure.

Posologie chez l'enfant

Intramusculaire ou sous-cutanée: 0,05–0,2 mg de chlorhydrate de morphine/kg de poids corporel; ne pas dépasser la dose unitaire de 15 mg.

Intraveineuse: Uniquement lorsqu'une entrée en action spécialement rapide est nécessaire. 0,05–0,1 mg de chlorhydrate de morphine/kg de poids corporel (une dilution avec une solution de chlorure de sodium isotonique ou avec une solution de glucose à 5% est recommandée).

Perfusion continue: Dose initiale 0,01–0,03 mg de chlorhydrate de morphine/kg de poids corporel par heure.

Ne pas dépasser une dose journalière de 0,5–1 mg de chlorhydrate de morphine/kg de poids corporel.

Chez le nouveau-né, la vitesse de perfusion de 0,015–0,02 mg de chlorhydrate de morphine/kg de poids corporel par heure ne sera généralement pas dépassée, car l'élimination du médicament pourrait être plus lente. En outre, les nouveau-nés peuvent être plus sensibles à un effet éventuel sur le système nerveux central.

Administration épidurale ou intrarachidienne

Epidurale: 0,05–0,1 mg de chlorhydrate de morphine/kg de poids corporel (une dilution avec une solution de chlorure de sodium isotonique est recommandée).

Intrarachidienne: 0,02 mg de chlorhydrate de morphine/kg de poids corporel (une dilution avec une solution de chlorure de sodium isotonique est recommandée).

Parce que la durée d'action est plus longue en cas d'administration épidurale et notamment en cas d'administration intrarachidienne, la dose journalière correspond fréquemment aux doses unitaires lors d'administration par ces voies.

Gouttes orales

Le médicament est administré par voie orale toutes les 4 heures ou conformément aux prescriptions du médecin. La posologie dépend de l'intensité des douleurs, de la thérapie analgésique précédente ainsi que de l'âge et du poids du patient. Il est important d'ajuster individuellement la posologie (voir la section «Pharmacocinétique»).

Si le patient passe de la morphine parentérale à la solution-gouttes, il est probable que le besoin soit multiplié par deux ou trois.

Adultes et enfants de plus de 12 ans

Au début du traitement, la posologie habituelle est de 10 mg de chlorhydrate de morphine (20 gouttes de Morphini HCl Streuli 10 mg/ml resp. 10 gouttes de Morphini HCl Streuli 20 mg/ml) toutes les 4 heures sur la base d'une administration unique de 0,2 à 0,3 mg de chlorhydrate de morphine/kg de poids corporel.

Age

Dose unique

Dose totale journalière

12–16 ans (40-50 kg)

10,0–20,0 mg

60–120 mg

Adolescents de plus de 16 ans et adultes

10,0–60,0 mg

jusqu'à 360 mg

En cas d'efficacité insuffisante ou d'accroissement de la douleur, une augmentation de la posologie ou un ajustement des intervalles est nécessaire.

La procédure par étapes indiquée ci-après c'est avérée efficace dans la pratique. La dose journalière est augmentée jusqu'à ce qu'un effet analgésique suffisant soit atteint avec deux administrations max. de la réserve:

Dose de départ (1er jour)

10 mg/4 h

Réserve 5-10% de la dose journalière, toutes les 1-2 heures maximum

2e jour

20 mg/4 h

idem

3e jour

30 mg/4 h

idem

4e jour

50 mg/4 h

idem

5e jour

70 mg/4 h

idem

6e jour

100 mg/4 h

idem

Augmentations suivantes de 30 à 50%

idem

Comme alternative, la correction quotidienne de la nouvelle dose journalière sur la base de la réserve requise la veille s'est également avérée utile. Les doses uniques administrées toutes les 4 heures découlent de la dose journalière nouvellement calculée, qui est divisée en 6 doses uniques administrées toutes les 4 heures.

La dose d'entretien est atteinte lorsque la dose journalière est constante pendant 2 à 3 jours (c'est-à-dire 2 administrations de réserve maximum).

Enfants de moins de 12 ans

La posologie recommandée relative aux doses uniques et journalières à administrer aux enfants de moins de 12 ans est indiquée dans le tableau ci-dessous, sur la base d'une administration unique de 0,2 à 0,3 mg de chlorhydrate de morphine/kg de poids corporel:

Age

Dose unique

Dose totale journalière

Jusqu'à 2 ans (jusqu'à 12,5 kg)*

jusqu'à 2,5 mg

jusqu'à 22,5 mg

2–6 ans (12,5-20 kg)

2,5–5,0 mg

15–30 mg

6–12 ans (20-40 kg)

5,0–10,0 mg

30–60 mg

* Enfants <1 an voir également «Mises en garde et précautions».

En cas d'atténuation de l'effet, il est possible de répéter les doses uniques, en règle générale après 4 à 6 heures. Les doses journalières maximales ne doivent pas dépasser l'équivalent du quadruple au sextuple de la dose unique.

Morphini HCl Streuli 10 mg/ml

1 goutte = 0,5 mg de Morphini hydrochloridum

2 gouttes = 1,0 mg de Morphini hydrochloridum

3 gouttes = 1,5 mg de Morphini hydrochloridum

4 gouttes = 2,0 mg de Morphini hydrochloridum

5 gouttes = 2,5 mg de Morphini hydrochloridum

6 gouttes = 3,0 mg de Morphini hydrochloridum

7 gouttes = 3,5 mg de Morphini hydrochloridum

8 gouttes = 4,0 mg de Morphini hydrochloridum

10 gouttes = 5,0 mg de Morphini hydrochloridum

12 gouttes = 6,0 mg de Morphini hydrochloridum

14 gouttes = 7,0 mg de Morphini hydrochloridum

16 gouttes = 8,0 mg de Morphini hydrochloridum

18 gouttes = 9,0 mg de Morphini hydrochloridum

20 gouttes = 10,0 mg de Morphini hydrochloridum

60 gouttes = 30,0 mg de Morphini hydrochloridum

Morphini HCl Streuli 20 mg/ml

1 goutte = 1,0 mg de Morphini hydrochloridum

2 gouttes = 2,0 mg de Morphini hydrochloridum

3 gouttes = 3,0 mg de Morphini hydrochloridum

4 gouttes = 4,0 mg de Morphini hydrochloridum

5 gouttes = 5,0 mg de Morphini hydrochloridum

6 gouttes = 6,0 mg de Morphini hydrochloridum

7 gouttes = 7,0 mg de Morphini hydrochloridum

8 gouttes = 8,0 mg de Morphini hydrochloridum

10 gouttes = 10,0 mg de Morphini hydrochloridum

12 gouttes = 12,0 mg de Morphini hydrochloridum

14 gouttes = 14,0 mg de Morphini hydrochloridum

16 gouttes = 16,0 mg de Morphini hydrochloridum

18 gouttes = 18,0 mg de Morphini hydrochloridum

20 gouttes = 20,0 mg de Morphini hydrochloridum

60 gouttes = 60,0 mg de Morphini hydrochloridum

La solution doit être prise avec du liquide en quantité suffisante. La prise peut être effectuée indépendamment des repas.

Instructions posologiques particulières

Généralement, des doses plus faibles sont efficaces chez les patients présentant des lésions rénales et hépatiques, chez les patients âgés et en cas d'hypothyroïdie ou d'hypertrophie de la prostate (voir «Mises en garde et précautions»).

Arrêt du traitement

L'arrêt brusque de l'administration d'opioïdes peut induire un syndrome d'abstinence.

Par conséquent, la dose doit être réduite progressivement avant l'arrêt du traitement.

Contre-indications

Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients conformément à la composition.

Mises en garde et précautions

La plus grande prudence et une administration uniquement en cas de nécessité absolue sont recommandées dans les cas suivants: Chez le patient âgé, en cas de troubles de la fonction hépatique et rénale, d'insuffisance de la thyroïde ou de la surrénale, d'hypertrophie de la prostate, de choc, de maladies hépatiques aiguës, d'insuffisance hépatique et rénale sévère, de dépression respiratoire, de maladies obstructives des voies respiratoires, d'iléus paralytique, d'abdomen aigu, de vidange gastrique retardée (Morphini HCl Streuli gouttes orales), de traumatismes craniocérébraux et d'hypertension intracrânienne, de dyspnée, d'hypotension en cas d'hypovolémie, de cœur pulmonaire, de phéochromocytome, d'affections des voies biliaires, de rétrécissements ou de coliques au niveau des voies urinaires, de pancréatite, d'affections intestinales inflammatoires. Les opiacés ne peuvent être administrés qu'avec une prudence extrême et une indication stricte chez les patients avec des troubles convulsifs, chez les patients dépendants des opiacés ou en présence d'un alcoolisme aigu. Ne pas administrer par voie spinale et épidurale en cas de troubles de la coagulation.

La morphine sera administrée uniquement avec une extrême prudence durant un traitement par inhibiteurs de la MAO ou dans les deux semaines qui suivent son arrêt.

Il convient d'être attentif à un possible recouvrement des symptômes d'une hypertension intracrânienne. Une prudence particulière est recommandée lors de l'administration de Morphini HCl Streuli avant, pendant ou après une opération chirurgicale, car le risque d'iléus ou de dépression respiratoire pendant la phase postopératoire est plus élevé que chez un patient non opéré.

L'apparition confirmée ou soupçonnée d'un iléus paralytique en cours de traitement impose l'arrêt immédiat de Morphini HCl Streuli. Les patients devant subir une cordotomie ou une autre intervention chirurgicale destinée à soulager la douleur ne doivent pas recevoir Morphini HCl Streuli pendant les 4 heures précédant l'intervention. S'il est indiqué de poursuivre par la suite le traitement par Morphini HCl Streuli, la posologie devra être réadaptée.

L'utilisation de Morphini HCl Streuli solution-gouttes après une opération, notamment après des interventions dans la région abdominale, doit faire l'objet de précautions.

Chez les enfants âgés de moins d'un an, Morphini HCl Streuli solution-gouttes ne doit être utilisé qu'avec de grandes précautions, car ceux-ci présentent une sensibilité accrue à l'effet de perturbation de la fonction respiratoire.

En raison de l'effet analgésique de la morphine, des complications intra-abdominales sévères peuvent être masquées, comme par ex. une perforation de l'intestin. Examiner les patients sous traitement à long terme par voie intrarachidienne ou épidurale dans le cadre du contrôle de la pompe de perfusion et rechercher les signes précoces de granulomes au niveau de l'embout du cathéter (par ex. diminution de l'effet analgésique, augmentation inattendue des douleurs, symptômes neurologiques) afin de diminuer le risque de complications neurologiques éventuellement irréversibles.

Inhibition des plaquettes avec les inhibiteurs P2Y12 oraux

Une diminution de l'efficacité du traitement par inhibiteurs de P2Y12 a été notée au cours du premier jour de l'administration concomitante d'inhibiteurs de P2Y12 et de morphine (voir rubrique «Interactions»).

Syndrome thoracique aigu (STA) chez les patients atteints de drépanocytose (SCD)

En raison d'une association possible entre le STA et l'utilisation de la morphine chez les patients atteints de SCD traités par la morphine pendant une crise vaso-occlusive, une surveillance étroite des symptômes du STA est indiquée.

Insuffisance surrénale

Les analgésiques opioïdes peuvent provoquer une insuffisance surrénale réversible nécessitant une surveillance et un traitement de substitution par glucocorticoïdes. Les symptômes de l'insuffisance surrénale peuvent inclure des nausées, des vomissements, une perte d'appétit, de la fatigue, une faiblesse, des vertiges ou une hypotension.

Diminution des niveaux d'hormones sexuelles et augmentation des concentrations de prolactine

L'utilisation à long terme d'analgésiques opioïdes peut entraîner une diminution des niveaux d'hormones sexuelles et une augmentation des concentrations de prolactine. Les symptômes comprennent une baisse de la libido, l'impuissance ou l'aménorrhée.

Hyperalgésie

Une hyperalgésie peut se produire, particulièrement à des doses élevées, et peut ne pas répondre à des augmentations supplémentaires de la dose de morphine. Une réduction de la dose de morphine ou un changement d'opioïde peut être nécessaire.

Troubles respiratoires du sommeil

Les opioïdes peuvent provoquer des troubles respiratoires du sommeil, notamment une apnée centrale du sommeil (ACS) et une hypoxémie du sommeil. Selon le dosage, l'utilisation d'opioïdes augmente le risque d'ACS. Une réduction de la dose totale d'opioïdes doit être envisagée pour les patients atteints de ACS.

Risque lié à l'utilisation concomitante de sédatifs tels que les benzodiazépines ou apparentés

L'utilisation concomitante de Morphini HCl Streuli et de sédatifs tels que les benzodiazépines ou apparentés peut entraîner une sédation, une dépression respiratoire, un coma et le décès. En raison de ces risques, la prescription concomitante de ces sédatifs doit être réservée aux patients pour lesquels aucune autre option thérapeutique ne peut être envisagée. Si la décision est prise de prescrire Morphini HCl Streuli en concomitance avec des sédatifs, la dose efficace la plus faible doit être utilisée et la durée du traitement doit être la plus courte possible.

Les patients doivent être surveillés de près pour détecter les signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation. A cet égard, il est fortement recommandé d'apprendre aux patients et à leurs soignants à être attentifs à ces symptômes (voir rubrique «Interactions»).

Potentiel d'abus

La morphine a un potentiel d'abus comparable à celui d'autres agonistes opioïdes forts et doit être utilisée avec une prudence particulière chez les patients ayant des antécédents d'abus d'alcool ou de drogues.

Dépendance et syndrome de sevrage (syndrome d'abstinence)

L'utilisation d'analgésiques opioïdes peut entraîner l'apparition d'une dépendance ou d'une tolérance physique et/ou psychologique. Le risque augmente avec une durée d'utilisation plus longue et un dosage plus élevé du médicament. Les symptômes peuvent être réduits en adaptant la dose ou la forme d'administration et en arrêtant progressivement la morphine (pour les différents symptômes, voir rubrique «Effets indésirables»).

Interactions

L'utilisation concomitante de la morphine et d'autres médicaments à effet déprimant le système nerveux central comme tranquillisants, anesthésiques, hypnotiques et sédatifs, neuroleptiques, barbituriques, antidépresseurs, antihistaminiques, antiémétiques et autres opioïdes ou alcool peut accentuer les effets indésirables de la morphine à dose usuelle. Cela concerne en particulier la possibilité d'une dépression respiratoire, d'une sédation, d'une hypotonie ou également d'un coma.

Les médicaments à effet anticholinergique (par ex. psychotropes, antihistaminiques, antiémétiques, médicaments en cas de la maladie de Parkinson) peuvent renforcer les effets secondaires anticholinergiques des opiacés (par ex. constipation, sécheresse buccale ou troubles de la miction).

La cimétidine et autres médicaments perturbant le métabolisme hépatique peuvent, en inhibant la dégradation, induire des concentrations plasmatiques élevées de morphine.

L'effet des myorelaxants peut être renforcé par la morphine.

Chez les patients qui avaient été traités par certains antidépresseurs (inhibiteurs de la MAO) au cours des 14 derniers jours précédant l'administration d'un opiacé, des effets représentant une menace vitale ont été observés sur le système nerveux central, sur la fonction respiratoire ainsi que sur la fonction cardiovasculaire lors de la prise de péthidine. Ces effets ne peuvent pas être exclus lors de la prise de morphine.

L'administration concomitante de la rifampicine peut diminuer l'effet de la morphine.

En cas d'utilisation proche la moelle épinière (épidurale et intrarachidienne), éviter l'administration concomitante d'autres opiacés par voie systémique, sauf s'il s'agit d'un médicament de réserve administré contre des crises douloureuses.

Inhibiteurs P2Y12 oraux

Une exposition retardée et diminuée aux inhibiteurs P2Y12 oraux dans l'inhibition des plaquettes a été observée chez les patients atteints de syndrome coronarien aigu traités par morphine. Cette interaction peut être liée à une diminution de la motilité gastro-intestinale et existe également avec d'autres opioïdes. La pertinence clinique n'est pas connue, mais les données montrent le potentiel de diminution de l'efficacité des inhibiteurs P2Y12 chez les patients recevant de façon concomitante de la morphine et un inhibiteur P2Y12 (voir rubrique «Mises en garde et précautions»). L'utilisation d'un inhibiteur du P2Y12 par voie parentérale peut être envisagée chez les patients présentant un syndrome coronarien aigu pour lesquels on ne peut renoncer à la morphine et l'inhibition rapide du P2Y12 est considérée comme critique.

Sédatifs tels que benzodiazépines ou médicaments apparentés

L'utilisation concomitante d'opioïdes avec des sédatifs tels que les benzodiazépines ou des médicaments apparentés augmente le risque de sédation, de dépression respiratoire, de coma et de décès en raison d'un effet dépresseur additionnel sur le SNC. La dose et la durée de l'utilisation concomitante doivent être limitées (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).

Rifampicine

Les concentrations plasmatiques de morphine peuvent être réduites par la rifampicine. L'effet analgésique de la morphine doit être surveillé et les doses de morphine ajustées pendant et après le traitement par rifampicine.

Grossesse/Allaitement

Morphini HCl Streuli ne doit pas être administré pendant la grossesse, sauf en cas de nécessité absolue. Il existe des indices sûrs de risques pour le foetus humain et pour le nouveau-né. La morphine peut prolonger ou raccourcir la durée des contractions utérines.

Après un traitement chez la mère, une dépression respiratoire et des symptômes de sevrage peuvent apparaître chez le nouveau-né. Eventuellement, le nouveau-né doit être traité par un antagoniste des opiacés spécifique.

La morphine passe dans le lait maternel. Il est absolument contre-indiqué d'allaiter, car les effets du traitement chez le nourrisson n'ont pas fait l'objet d'études.

Grossesse

Les nouveau-nés dont la mère a pris des analgésiques opioïdes pendant la grossesse doivent être surveillés pour détecter les signes de sevrage néonatal (syndrome d'abstinence). Le traitement peut comprendre un opioïde et des soins de soutien.

Fertilité

Il a été démontré que la morphine réduit la fertilité dans les études animales (voir rubrique «Données précliniques»).

Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines

La morphine peut modifier l'attention et la capacité de réaction de telle sorte que la participation active au trafic routier ou l'utilisation de machines peuvent être entravées ou ne sont plus possibles.

Ceci est particulièrement valable au début du traitement, lors d'une augmentation de la posologie, d'un changement de médicament, ainsi qu'en association avec l'alcool ou la prise concomitante de tranquillisants.

Effets indésirables

Infections et maladies parasitaires

En cas d'administration épidurale et intrarachidienne, des infections par Herpes labialis (herpès labial) peuvent occasionnellement être réactivées.

Affections du système immunitaire

Des réactions d'hypersensibilité comme urticaire, prurit (fréquemment lors d'administration intrarachidienne), exanthèmes et oedèmes ont été occasionnellement observés. Due à une libération d'histamine, on observe des réactions anaphylactiques ainsi que rarement le déclenchement d'une crise d'asthme en cas de prédisposition correspondante.

Affections psychiatriques

La morphine montre des effets secondaires psychiques très variés, dont l'intensité et le genre prennent des formes différentes selon les individus. On observe fréquemment des variations d'humeur (généralement euphorie, occasionnellement dysphorie), des dépressions, des changements de l'activité (souvent baisse, occasionnellement augmentation), une insomnie et des altérations des capacités cognitives et sensorielles comme par ex. troubles de la perception, hallucinations et états d'excitation.

L'utilisation de la morphine peut entraîner une euphorie et le développement d'une dépendance. L'arrêt après l'utilisation répétée ou l'administration d'un antagoniste des opiacés a provoqué un syndrome de sevrage typique. En conséquence, un arrêt du traitement aura lieu progressivement.

Fréquence indéterminée: dépendance, anxiété.

Affections du système nerveux

La morphine provoque de manière dose-dépendante une sédation de sévérité variable, allant de la légère fatigue à l'obnubilation. Une sédation est prévisible notamment lors d'application systémique.

Une céphalée, des vertiges et des sueurs peuvent occasionnellement apparaître. A haute dose, des convulsions cérébrales peuvent très rarement apparaître, notamment en cas d'administration proche du SNC (épidurale, intrarachidienne).

Dans des cas isolés, lors de l'administration de morphine par voie épidurale et intrarachidienne, des inflammations des méninges (méningite) ou d'autres troubles du système nerveux (symptômes neurologiques) peuvent apparaître. Administrée par voie épidurale, la morphine peut, dans des cas isolés, entraîner des modifications au niveau de l'espace entre les méninges spinales (espace péridural).

Fréquence indéterminée: allodynie, hyperalgésie, hyperhidrose, syndrome d'apnée du sommeil

Affections oculaires

Occasionnellement peuvent survenir des troubles de la vue, une diplopie et un nystagme. La myose est un effet concomitant typique.

Affections cardiaques

Des rares cas de bradycardie ainsi qu'une chute ou une augmentation de tension ou de la fréquence cardiaque de pertinence clinique sont apparus. Une rougeur faciale, des frissons, des palpitations cardiaques, une faiblesse générale allant jusqu'à la perte de connaissance et une défaillance cardiaque peuvent apparaître.

Affections respiratoires

La morphine provoque une dépression respiratoire dose-dépendante.

En cas d'administration épidurale et intrarachidienne, une inhibition respiratoire peut également survenir de manière retardée (jusqu'à 24 heures plus tard).

Occasionnellement, des bronchospasmes et laryngospasmes ont été observés.

Chez les patients traités en médecine intensive, des oedèmes pulmonaires d'origine non cardiaque ont été occasionnellement observés.

Affections gastro-intestinales

Une nausée et une sécheresse buccale peuvent apparaître de manière dose-dépendant.

Il faut s'attendre à des nausées, en particulier en cas d'application systémique.

Occasionnellement, on a observé des vomissements (notamment au début du traitement), une perte de l'appétit et des modifications du goût. Un effet accompagnant typique lors d'un traitement à longue durée est la constipation, dans des cas isolés allant jusqu'à l'occlusion intestinale.

Occasionnellement, des spasmes de la musculature lisse comme des coliques ont été observés.

Affections du rein et des voies urinaires

Occasionnellement, on observe des spasmes des muscles lisses tels que des troubles mictionnels (entre autres rétention urinaire).

Affections des organes de reproduction et du sein

Il se produit souvent une diminution de la libido ou une baisse de la puissance sexuelle.

Affections générales

Fréquence indéterminée: symptômes de sevrage (syndrome d'abstinence), dépendance aux drogues et symptômes de sevrage (syndrome d'abstinence)

L'utilisation d'analgésiques opioïdes peut entraîner l'apparition d'une dépendance ou d'une tolérance physique et/ou psychologique. L'arrêt brutal de l'administration d'opioïdes ou l'administration d'antagonistes opioïdes peut induire un syndrome d'abstinence; il peut également survenir entre les doses dans certains cas.

Les symptômes physiques de sevrage comprennent: douleurs corporelles, tremblements, syndrome des jambes sans repos, diarrhée, colique abdominale, nausées, symptômes grippaux, tachycardie et mydriase. Les symptômes psychologiques comprennent l'humeur dysphorique, l'anxiété et l'irritabilité. La toxicomanie s'accompagne souvent d'un «état de manque».

Recommandations de traitement, voir la rubrique «Mises en garde et précautions»

La déclaration des effets indésirables suspectés après l'autorisation de mise sur le marché revêt une grande importance. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé sont encouragés à signaler tout effet indésirable suspecté, nouveau ou grave, via le portail en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur le site www.swissmedic.ch.

Surdosage

Symptômes de l'intoxication

Les signes d'une intoxication ou d'un surdosage par la morphine englobent un myosis, une paralysie respiratoire et une hypotension artérielle. Un collapsus cardiovasculaire et un coma peuvent survenir dans les cas graves. Des décès peuvent survenir due à une insuffisance respiratoire. Pneumonie par aspiration.

Traitement de l'intoxication

Il est essentiel de dégager les voies respiratoires, d'assister et de contrôler la respiration. En fonction de la gravité du surdosage: Administration intraveineuse de 0,4-2 mg de chlorhydrate de naloxone (enfants: 0,01 mg/kg de poids corporel). Répéter si nécessaire l'administration 2-3× en respectant chaque fois un intervalle de 2-3 minutes (voir l'information médicale correspondante), ou administrer une perfusion de 2 mg de chlorhydrate de naloxone dans 500 ml de NaCl à 0,9% ou de dextrose à 5% (0,004 mg/ml). La vitesse de perfusion doit être réglée en fonction de l'injection en bolus et adaptée à la réaction du patient.

La durée d'action de la naloxone est relativement courte (demi-vie plasmatique: t½ naloxone = 60-90 minutes, t½ morphine = 2-4 heures). Par conséquent, la surveillance du patient sera prolongée, également après l'administration de naloxone (entre autres respiration), et des doses répétées de naloxone peuvent s'avérer nécessaires.

La naloxone sera administrée uniquement en présence de dépression respiratoire ou de troubles circulatoires cliniquement significatifs. La naloxone doit être utilisée avec précaution chez les personnes présentant une éventuelle dépendance physique à la morphine. La levée brutale ou complète des effets opiacés peut conduire à un syndrome aigu de privation.

Une vidange gastrique ou intestinale est indiquée dans certaines conditions afin d'éliminer les substances non résorbées.

Propriétés/Effets

Code ATC

N02AA01

Mécanisme d'action

Le principe actif morphine est un agoniste des récepteurs opiacés doté d'une très forte affinité pour les récepteurs de type µ et d'une affinité plus faible pour les récepteurs de type κ. La morphine déploie son effet analgésique objectif et subjectif au niveau supraspinal (µ) et spinal (κ) en stimulant les récepteurs situés dans le SNC et dans divers organes périphériques.

Pharmacodynamique

Pas de données.

Efficacité clinique

Pas de données.

Pharmacocinétique

Absorption

Après administration par voie intraveineuse ou intramusculaire, la biodisponibilité est de 100% environ.

L'entrée en action après administration par voie intraveineuse a lieu après quelques minutes, après administration par voie intramusculaire ou sous-cutanée après 15-30 minutes. L'effet analgésique maximal est atteint 20 minutes après l'administration par voie intraveineuse, il est atteint 30-60 minutes après l'administration par voie intramusculaire et 45-90 minutes après l'administration par voie sous-cutanée. La durée d'action est de 4-6 heures environ, indépendamment de ces modes d'application.

Après administration épidurale et intrarachidienne, un effet analgésique localement limité est déjà mesurable après quelques minutes. La durée d'action en cas d'administration par voie épidurale est de 12 heures environ et est encore élevée en cas d'administration intrarachidienne. En cas d'administration par voie épidurale ou intrarachidienne, l'effet analgésique est déjà obtenu à une concentration plasmatique inférieure à 10 mg/ml.

Après application orale, le médicament agit après 30 à 90 minutes. La durée d'action est de 4 à 6 heures. Après administration orale, la morphine est résorbée, inactivée et éliminée rapidement dans une mesure variable, en fonction de la prise alimentaire simultanée.

Après administration orale, la morphine résorbée est soumise à un métabolisme de premier passage prononcé dans le système gastro-intestinal et dans le foie. La biodisponibilité orale absolue de la morphine est soumise à d'énormes variations d'un patient à l'autre et varie en fonction du médicament oral. Elle est de 20 à 40% pour les médicaments sans libération retardée.

Distribution

Le volume de distribution de la morphine est de 3-4 l/kg de poids corporel. La liaison aux protéines plasmatiques est de 35% environ.

Métabolisme

Lors de la métabolisation, la morphine est transformée dans le foie principalement en 3-glucuronide de morphine (sans effet analgésique). D'autres métabolites formés en plus faibles quantités sont le 6-glucuronide de morphine (à effet plus intense et de durée plus longue que la morphine) et la normorphine. Moins de métabolites glucuroconjugués sont formés après application rectale qu'après application par voie orale, car la voie rectale permet d'éviter le métabolisme de premier passage.

Élimination

La demi-vie de la morphine dans le plasma est de 2-4 heures, la clairance plasmatique totale est de 15-30 ml/min/kg. L'élimination de la morphine se fait par voie biliaire avec sécrétion subséquente dans le tube digestif. A ce niveau, les conjugués sont hydrolysés et la morphine libre est réabsorbée (cycle entérohépatique). L'élimination finale se produit, outre par voie biliaire (7-10% par les fèces), principalement par les reins.

Cinétique pour certains groupes de patients

Il est connu que le métabolisme de la morphine peut être ralenti chez les patients âgés, ce qui peut conduire à des concentrations maximales plus élevées et à des demi-vies plus longues.

Chez le nouveau-né, la clairance est fortement diminuée avec des valeurs de 5 ml/kg/min environ. La clairance de la morphine chez le petit enfant atteint les valeurs de l'adulte entre le 6e et le 30e mois de vie. Les grandes différences interindividuelles rendent nécessaire une titration de la dose dans chaque cas.

Données précliniques

Des résultats de mutagénicité clairement positifs sont disponibles; ils indiquent que la morphine a une action clastogène et qu'elle déploie également cet effet sur les cellules germinales. Suite aux résultats de divers tests de mutagénicité, la morphine est considérée comme une substance mutagène; un effet de ce genre doit être présumé chez l'être humain.

Il n'existe pas d'études animales à long terme concernant le potentiel cancérogène de la morphine.

Une réduction de la fertilité et des dommages chromosomiques dans les cellules germinales ont été signalés chez les rats mâles.

Remarques particulières

Incompatibilités

Solution injectable

La compatibilité physico-chimique a été testée entre la solution injectable de Morphini HCl Streuli 1% et 2% et les solutions pour perfusion suivantes. La compatibilité est assurée pour un mélange entre Morphini HCl Streuli et les solutions de perfusion suivantes jusqu'à la concentration maximale de 2 mg de chlorhydrate de morphine par ml de solution pour perfusion:

  • Glucosum 5%
  • Natrium chloratum 0,9%

La compatibilité avec d'autres solutions pour perfusion n'a pas été étudiée.

Si le mélange avec d'autres solutions pour perfusion provoque des modifications visibles comme coloration, opacification ou précipitation, il faudra considérer le mélange comme inutilisable et le jeter. La possibilité d'une incompatibilité masquée avec une perte éventuelle d'effet ne doit pas être exclue d'emblée avec les solutions pour perfusion prémélangées.

Gouttes orales

Selon les préférences du patient, les gouttes orales peuvent être prises avec du jus de fruit, du lait, du café, du bouillon, de la tisane à la menthe ou au tilleul ou d'autres boissons sans tannins (pas de thé noir!). Certains patients préfèrent ingurgiter la solution à l'état pur et prendre ensuite une boisson aromatique pour éliminer le goût amer de la morphine.

Stabilité

Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.

La solution injectable diluée ne contient pas d'agent conservateur. La stabilité chimique et physique a été évaluée durant le procédé d'utilisation (in-use). Elle est assurée pour une solution injectable diluée avec une solution de glucose à 5% et une solution de chlorure de sodium à 0,9% pendant 48 heures à température ambiante (15-25 °C) et à température du réfrigérateur (2-8 °C). En raison des risques de contamination microbiologique, il est recommandé d'utiliser la solution diluée immédiatement après sa dilution. Si cela n'est pas possible, les délais de conservation et les conditions concernant le stockage relèvent de la responsabilité de l'utilisateur et ne doivent généralement pas dépasser 24 heures à 2-8 °C, sauf si la dilution a eu lieu dans des conditions d'asepsie contrôlées et validées.

Remarques concernant le stockage

Gouttes orales et solution injectable

Conserver à température ambiante (15-25 °C), dans l'emballage original et à l'abri de la lumière.

Conserver hors de portée des enfants.

Remarques concernant la manipulation

Solution injectable

Prendre en compte le risque d'une dépression respiratoire, notamment lors d'une injection par voie intraveineuse. L'administration doit se faire lentement. Les mesures pour traiter un surdosage (appareil respiratoire, naloxone) doivent se trouver à portée de main.

Les restes de solution non utilisée doivent être éliminés.

Gouttes orales

20 gouttes contiennent 0.01 g d'alcool.

Une fois entamé, le flacon de solution-gouttes doit être utilisé dans les 8 semaines.

Numéro d’autorisation

56560, 56554 (Swissmedic).

Titulaire de l’autorisation

Streuli Pharma SA, 8730 Uznach.

Mise à jour de l’information

Juillet 2021.

Utilisation de ces informations

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